Dans les bois éternels

Offert à ma maman hier. Chez nous, on est fans de Fred Vargas de fille en mère – c’est moi qui lui ai fait découvrir. Oui, le cadeau était un peu égoïste – rassurez-vous, j’ai fait passer la pilule avec trois autres paquets, à moitié financés par mon père d’ailleurs, puisque mes finances ne sont pas au beau fixe et que, après tout, si les femmes qu’on fêtait hier sont mères, c’est bien à cause/grâce aux pères. Bref, Fred Vargas.
Si vous ne connaissez pas Fred Vargas, je me vois dans le regret de vous dire de fermer cette page Internet immédiatement et de vous ruer dans la première librairie/bibliothèque/maison dans laquelle vous pourrez vous procurer un de ces terribles romans policiers ! J’ai commencé par Debout les morts, un bouquin génial construit autour de trois/quatre personnages super attachants, avec leurs défauts, qualités, idées fixes… bref, commencez par celui (parmi les dix qu’elle a déjà publiés) que vous voulez, de toute façon, quand vous en aurez lu un, il vous faudra les autres. (J’émets seulement une réserve sur Les jeux de l’amour et de la mort.)
Ma préférence va vers le personnage qu’elle a le plus souvent utilisé, le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg – qui fait sa première apparition dans L’homme aux cercles bleus, si vous voulez lire chronologiquement. Un homme totalement désordonné, totalement rêveur, totalement irrésistible, pas dans le sens ordinaire du terme. Un flic qui n’a aucune rigueur ni méthode et c’est ce qui fait tout le charme de ses enquêtes.
Le roman de l’année dernière, Sous les vents de Neptune, m’avait littéralement clouée : ça n’était plus seulement un roman policier (mais qu’est-ce que seulement un roman policier ?), c’était également un voyage au Québec, un voyage dans la tête d’Adamsberg… bref, je ne voudrais pas en faire trop, ça vous dégoûterait (c’est déjà fait ?). Donc, quel bonheur d’apprendre qu’Adamsberg est de nouveau le personnage principal de ce nouveau roman, Dans les bois éternels !
Pour vous dire, juste avant d’emballer mon paquet cadeau, j’ai lu les premières pages. Vous voyez ça d’ici, j’ai lu un peu plus que les premières pages, puis j’arrive à la moitié, puis, quand même, ça va être l’heure : je décroche du bouquin, fais vite fait mon paquet et pars déjeuner. Après, je ne voudrais pas vous raconter ma vie (j’ai bien l’impression que depuis le début de ce post, c’est ce que je fais !) mais il se trouve que mon frère n’était pas au repas, que ma sœur a voulu faire un gâteau (gâteau au yaourt, si ça vous intéresse) donc on a reporté la ‘remise des cadeaux’ au goûter. Et donc, vous devinez la suite… Je défais avec toute la délicatesse possible mon paquet et continue ma lecture ! Honte sur moi, n’est-ce pas ?
La morale de cette histoire, c’est que le nouveau Fred Vargas, je l’ai adoré. Enfin, vous doutez certainement de mon objectivité et vous avez raison. Mais je ne sais pas si c’est celui que j’ai préféré jusqu’ici. Au risque de me répéter, le dernier était vraiment bon. Et Pars vite et reviens tard, toujours avec Adamsberg, était terrible aussi. Bon, il faudra que je les relise.
Pour finir, si mon aventure rocambolesque avec le paquet cadeau vous intéresse, figurez-vous que je n’ai pas fini le livre à temps pour le goûter. Mais qu’après, j’ai demandé à ma mère si je pouvais lui emprunter. Je sais, je suis une fille indigne.
Si vous ne connaissez pas Fred Vargas, je me vois dans le regret de vous dire de fermer cette page Internet immédiatement et de vous ruer dans la première librairie/bibliothèque/maison dans laquelle vous pourrez vous procurer un de ces terribles romans policiers ! J’ai commencé par Debout les morts, un bouquin génial construit autour de trois/quatre personnages super attachants, avec leurs défauts, qualités, idées fixes… bref, commencez par celui (parmi les dix qu’elle a déjà publiés) que vous voulez, de toute façon, quand vous en aurez lu un, il vous faudra les autres. (J’émets seulement une réserve sur Les jeux de l’amour et de la mort.)
Ma préférence va vers le personnage qu’elle a le plus souvent utilisé, le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg – qui fait sa première apparition dans L’homme aux cercles bleus, si vous voulez lire chronologiquement. Un homme totalement désordonné, totalement rêveur, totalement irrésistible, pas dans le sens ordinaire du terme. Un flic qui n’a aucune rigueur ni méthode et c’est ce qui fait tout le charme de ses enquêtes.
Le roman de l’année dernière, Sous les vents de Neptune, m’avait littéralement clouée : ça n’était plus seulement un roman policier (mais qu’est-ce que seulement un roman policier ?), c’était également un voyage au Québec, un voyage dans la tête d’Adamsberg… bref, je ne voudrais pas en faire trop, ça vous dégoûterait (c’est déjà fait ?). Donc, quel bonheur d’apprendre qu’Adamsberg est de nouveau le personnage principal de ce nouveau roman, Dans les bois éternels !
Pour vous dire, juste avant d’emballer mon paquet cadeau, j’ai lu les premières pages. Vous voyez ça d’ici, j’ai lu un peu plus que les premières pages, puis j’arrive à la moitié, puis, quand même, ça va être l’heure : je décroche du bouquin, fais vite fait mon paquet et pars déjeuner. Après, je ne voudrais pas vous raconter ma vie (j’ai bien l’impression que depuis le début de ce post, c’est ce que je fais !) mais il se trouve que mon frère n’était pas au repas, que ma sœur a voulu faire un gâteau (gâteau au yaourt, si ça vous intéresse) donc on a reporté la ‘remise des cadeaux’ au goûter. Et donc, vous devinez la suite… Je défais avec toute la délicatesse possible mon paquet et continue ma lecture ! Honte sur moi, n’est-ce pas ?
La morale de cette histoire, c’est que le nouveau Fred Vargas, je l’ai adoré. Enfin, vous doutez certainement de mon objectivité et vous avez raison. Mais je ne sais pas si c’est celui que j’ai préféré jusqu’ici. Au risque de me répéter, le dernier était vraiment bon. Et Pars vite et reviens tard, toujours avec Adamsberg, était terrible aussi. Bon, il faudra que je les relise.
Pour finir, si mon aventure rocambolesque avec le paquet cadeau vous intéresse, figurez-vous que je n’ai pas fini le livre à temps pour le goûter. Mais qu’après, j’ai demandé à ma mère si je pouvais lui emprunter. Je sais, je suis une fille indigne.

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