Miracle
Il faut économiser ses prières, choisir les espoirs qui valent la peine que le Grand Manie-tout vous donne un coup de pouce. Ainsi, alors que je me galère comme pas possible pour terminer ce mémoire et que la faim, les guerres, la cupidité ravagent ce monde, j’ai adressé une prière au Grand Manie-tout, l’autre soir, devant le générique de Double Cheese.
Double Cheese, je ne sais pas si vous connaissez, c’est cette émission sur MTV Pulse au générique immonde (un hamburger dégoûtant) qui vous propose pendant une heure une alternance de clips de deux artistes/groupes différents. Donc, vous l’aurez compris, une émission d’importance capitale face à tous les problèmes existentiels sur la surface du globe.
A chaque fois que je suis tombée sur cette émission, c’était des saletés de groupe de métal ou je ne sais quoi encore… Comprenez-moi bien, je n’ai rien contre les groupes de métal, sauf que quand je veux du Strokes, je ne veux pas du métal, je ne veux que du Strokes et je peux être désobligeante.
Vous vous souvenez de ce moment de pur bonheur que constitue le début de The End Has No End ? C’était la réponse du Grand Manie-tout. Le paradis : une heure de clips de Strokes m'attendait… ah non, il y avait ce deuxième artiste aussi… qui c’était déjà ? Ah oui, Ben Harper. Comprenez-moi bien, je n’ai rien contre Ben Harper, bien au contraire, mais pour le coup, il ne faisait pas le poids.
Les seuls moments où j’avais vu le clip de The End Has No End, c’était sur mon ordinateur, en
tout petit, en mauvaise qualité. Et là, choc sur le grand écran de ma télé : je me suis rendue compte que Ryan Gentles (le manager des Strokes) jouait le rôle principal de ce clip ! Moquez-vous de moi, vous qui le saviez depuis longtemps, mais ça n’enlèvera rien à mon bonheur : Ryan Gentles est à un bal avec ses potes les Strokes, il a remarqué une fille et c’est Nick Valensi qui le pousse à aller l’aborder ! Tout ces passages m’avaient échappé !
Et puis se succèdent les clips : Juicebox, le clip censuré ; Heart In A Cage, le clip en noir et blanc plus érotique que le précédent ; Hard To Explain, ce clip étrange catalogue de bouts de film en tous genres ; Reptilia, un de mes préférés, comme quoi, on n’a pas besoin d’une histoire tordue dans un clip…
Je m’arrête deux secondes sur le clip de 12:51. Celui-là, c’est le summum de l’étrangeté. En soi, ce n’est pas un clip si bizarre, il est même assez basique : une sorte de vaisseau, des sortes de Strokes fluorescents… C’est juste que ça colle si peu à l’image des
Strokes, après leurs clips ‘faits-maison’ de Is This It. Enfin, tout le côté futuriste va assez bien avec les sons distordus de la guitare de Valensi sur ce titre. Mais quand même, ça m’intrigue. D’ailleurs, le groupe ne s’est jamais privé de dire tout le mal qu’il pensait de ces clips, trouvant meilleure la pub EDF à laquelle il a donné la chanson The End Has No End.
L’émission s’est terminée par Last Nite, je crois. Un clip super, tourné live, avec tous les aléas du direct : des micros qui tombent, une guitare qui ne joue plus pendant quelques secondes… Et puis, à ne pas manquer, le fameux air blasé de Casablancas…
Dirigez-vous par là-bas pour voir tous ces clips.
Vous y verrez également le clip de Someday, seul manquant à l’appel dans l’émission et pourtant, il en vaut le détour : des scènes de bar, une émission de jeu télévisé réunissant les Strokes et Guided by Voices… Enfin, quel clip des Strokes ne vaut pas le détour ? Je bondis d’impatience à l’idée du clip de You Only Live Once, plein de beaux musiciens, plein de boue !
Double Cheese, je ne sais pas si vous connaissez, c’est cette émission sur MTV Pulse au générique immonde (un hamburger dégoûtant) qui vous propose pendant une heure une alternance de clips de deux artistes/groupes différents. Donc, vous l’aurez compris, une émission d’importance capitale face à tous les problèmes existentiels sur la surface du globe.
A chaque fois que je suis tombée sur cette émission, c’était des saletés de groupe de métal ou je ne sais quoi encore… Comprenez-moi bien, je n’ai rien contre les groupes de métal, sauf que quand je veux du Strokes, je ne veux pas du métal, je ne veux que du Strokes et je peux être désobligeante.
Vous vous souvenez de ce moment de pur bonheur que constitue le début de The End Has No End ? C’était la réponse du Grand Manie-tout. Le paradis : une heure de clips de Strokes m'attendait… ah non, il y avait ce deuxième artiste aussi… qui c’était déjà ? Ah oui, Ben Harper. Comprenez-moi bien, je n’ai rien contre Ben Harper, bien au contraire, mais pour le coup, il ne faisait pas le poids.
Les seuls moments où j’avais vu le clip de The End Has No End, c’était sur mon ordinateur, en
tout petit, en mauvaise qualité. Et là, choc sur le grand écran de ma télé : je me suis rendue compte que Ryan Gentles (le manager des Strokes) jouait le rôle principal de ce clip ! Moquez-vous de moi, vous qui le saviez depuis longtemps, mais ça n’enlèvera rien à mon bonheur : Ryan Gentles est à un bal avec ses potes les Strokes, il a remarqué une fille et c’est Nick Valensi qui le pousse à aller l’aborder ! Tout ces passages m’avaient échappé !Et puis se succèdent les clips : Juicebox, le clip censuré ; Heart In A Cage, le clip en noir et blanc plus érotique que le précédent ; Hard To Explain, ce clip étrange catalogue de bouts de film en tous genres ; Reptilia, un de mes préférés, comme quoi, on n’a pas besoin d’une histoire tordue dans un clip…
Je m’arrête deux secondes sur le clip de 12:51. Celui-là, c’est le summum de l’étrangeté. En soi, ce n’est pas un clip si bizarre, il est même assez basique : une sorte de vaisseau, des sortes de Strokes fluorescents… C’est juste que ça colle si peu à l’image des
Strokes, après leurs clips ‘faits-maison’ de Is This It. Enfin, tout le côté futuriste va assez bien avec les sons distordus de la guitare de Valensi sur ce titre. Mais quand même, ça m’intrigue. D’ailleurs, le groupe ne s’est jamais privé de dire tout le mal qu’il pensait de ces clips, trouvant meilleure la pub EDF à laquelle il a donné la chanson The End Has No End.L’émission s’est terminée par Last Nite, je crois. Un clip super, tourné live, avec tous les aléas du direct : des micros qui tombent, une guitare qui ne joue plus pendant quelques secondes… Et puis, à ne pas manquer, le fameux air blasé de Casablancas…
Dirigez-vous par là-bas pour voir tous ces clips.
Vous y verrez également le clip de Someday, seul manquant à l’appel dans l’émission et pourtant, il en vaut le détour : des scènes de bar, une émission de jeu télévisé réunissant les Strokes et Guided by Voices… Enfin, quel clip des Strokes ne vaut pas le détour ? Je bondis d’impatience à l’idée du clip de You Only Live Once, plein de beaux musiciens, plein de boue !
1 Comments:
Petite disgression la, mais je crois que tu en as vraiment apres les 'pas', relis ton article...et apres, efface ce commentaire si tu veux!lol Tu sais, c'est pas si mal la negation parfois! J'en viens à penser que tu es incapable de dire 'non' aux strokes, si je suis ma logique ;D
Enfin de toute façon, je ne sais pas si il y a besoin de leur dire non (ou 'no', faut s'adapter!^^)
Les images que tu as mises pour illustrer ton article, donnent vraiment envie. Pour ma part, je ne trouve pas que le clip de reptilia soit exceptionnel, mais la chanson est terrible...On va eviter de parler de 'juicebox', pour ne pas reveiller la polemique qui a le sommeil fragile, et quant à 'heart in a cage': clip et chanson sont vraiment terribles! Enfin, dans la limite de ce que savent faire les strokes, evidemment! (c'est la non-fan-inconditionnelle qui parle la!)
Ca ne peut pas etre pire que le clip (qui n'en est pas vraiment un) de I bet You look Good, de mes chers AM, qui me fait dire que franchement l'image n'est pas a la hauteur du son! (bon ok, c'etait surement juste une video de concert faite sur le gaz (ou trouvée dans une poubelle?), pour que la chanson puisse paC sur mtv...Mais pq je parle de ça moi?XD...PARDON! LES STROKES! Faut que je me recentre!^^
byebye
Post a Comment
<< Home