Are we... are we done ?
Je prends mon petit déjeuner. Dans quelques minutes, je partirai déposer à la fac le monstre que j’ai engendré la nuit dernière.
La nuit dernière, j’ai assisté au coucher du soleil, minute par minute, à travers mon velux, alors que j’étais assise sur mon tapis, cernée par feuilles, cahiers, livres : j’engage avec la documentation que j’ai accumulée ces quatre derniers mois la dernière bataille qui décidera de mon avenir. J’avais bossé toute la journée de mercredi pour finir mon étude de cas hier matin. La terrible nouvelle tombe à 21h15 : mon plan est pourri, j’ai une nouvelle idée, il faut que je recommence. J’ai assisté au coucher du soleil avant-hier soir et entendu les premiers oiseaux chanter hier matin : j’ai trimé toute la nuit comme je ne l’avais pas fait ces dernières semaines et, à 8h hier, j’y suis arrivée.
Libre ! Putain c’est l’horreur un mémoire. Comment ai-je survécu à ça ? Enfermée chez moi, la seule façon de me mettre à bosser, quand même carrément inefficace. Alors parfois, quelques bouffées d’oxygènes msn-iaques, parfois, quelques rêves de soleil…
Et puis le truc infaillible. Je me le suis passé en boucle ces derniers jours, rien que pour retrouver le sourire.
Bon, que vais-je faire de cette portion de liberté ? Les suggestions sont les bienvenues…
La nuit dernière, j’ai assisté au coucher du soleil, minute par minute, à travers mon velux, alors que j’étais assise sur mon tapis, cernée par feuilles, cahiers, livres : j’engage avec la documentation que j’ai accumulée ces quatre derniers mois la dernière bataille qui décidera de mon avenir. J’avais bossé toute la journée de mercredi pour finir mon étude de cas hier matin. La terrible nouvelle tombe à 21h15 : mon plan est pourri, j’ai une nouvelle idée, il faut que je recommence. J’ai assisté au coucher du soleil avant-hier soir et entendu les premiers oiseaux chanter hier matin : j’ai trimé toute la nuit comme je ne l’avais pas fait ces dernières semaines et, à 8h hier, j’y suis arrivée.
Libre ! Putain c’est l’horreur un mémoire. Comment ai-je survécu à ça ? Enfermée chez moi, la seule façon de me mettre à bosser, quand même carrément inefficace. Alors parfois, quelques bouffées d’oxygènes msn-iaques, parfois, quelques rêves de soleil…
Et puis le truc infaillible. Je me le suis passé en boucle ces derniers jours, rien que pour retrouver le sourire.
Bon, que vais-je faire de cette portion de liberté ? Les suggestions sont les bienvenues…

1 Comments:
lol. Des vacances au soleil?
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